Chemins électroniques

Exposition et concerts

17 29 Juin 2011
18:30
Entrée libre

accès)s( et La Route des Vins du Jurançon proposent Les chemins électroniques, une soirée conviviale de rencontre avec les arts et les cultures électroniques, le 17 juin, suivi d’une exposition jusqu’au 29 juin.

Dégustation et vernissage de l’exposition La discothèque sauvage le 17 juin à 19h - La Commanderie - Entrée libre

Suivi des concerts de The Victoria’s, THX 11 37 et Kilowtronn - Entrée libre

Exposition du 18 au 29 juin les mercredis, samedis et dimanches de 14h à 18h - Entrée libre

La commanderie - Lacommande

64360 Lacommande

Discothèque sauvage
Stéphane DegoutinFR

La discothèque sauvage :

Le projet de discothèque sauvage fait suite à un workshop organisé par l’Ecole des Beaux-arts de Pau en février 2011 : une proposition de Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin avec un groupe de 6 étudiants de l’ESA (Clarisse Anicet, Gael Darras, Guillaume Delamarche, Olivia Earle, Jérémy Lakhlef, Matthieu Ma) et Vincent Meyer, professeur de l’ESA.

 

 

Le principe d’une discothèque est de mettre en phase les corps, en les plongeant tous dans la même musique, dans le même espace, dans le même temps. Elle enferme le rituel festif dans une boîte, elle enferme la nuit dans une «boîte de nuit». Aujourd’hui, la discothèque s’échappe progressivement des lieux dédiés pour envahir supermarchés, aires d’autoroute, places publiques, etc. Nous cherchons à réinventer la discothèque, à la libérer de la boîte dans laquelle elle s’est enfermée. Dans une société qui repose de plus en plus sur l’agrégation d’individus plutôt que sur l’obligation du collectif, notre discothèque sera une fête dans laquelle différentes individualités se combinent afin d’harmoniser l’individuel et le collectif.

 

Le 17 juin et le temps de l’exposition, la Commanderie est transformée en discothèque sauvage. Dans la salle principale, une série de haut-parleurs diffusent chacun un son différents, lacunaires, jamais complets. Le public déplace lui-même les fragments musicaux. Une fois ré-assemblés, à la manière d’un puzzle sonore, ils forment la musique de la discothèque sauvage. Une deuxième salle, à l’étage, est saturée de traces de danses sauvages du monde entier mises en réseau: rituels festifs entre amis, free parties, fêtes traditionnelles, danses improvisées dans une chambre d’adolescent, vidéo clips… Différentes musiques et danses se recoupent, se donnent la réplique, formant un chorus généralisé.

 

THX 11 37

Concert

Mélange cacophonique d’electro-pop et de techno-noise, thx1137 s’est donné pour mission d’élaborer un langage  sonore du « troisième type » à l’aide d’un synthétiseur amplifié et de quelques magnétophones. Triturant au passage divers appareils électroniques, ce duo fana de science-fiction n’hésite pas à jouer sur l’aspect ludique du détournement pour édifier une musique analogique de qualité lo-fi se dévorant sur elle-même. Privilégiant l’expérimentation impulsive, leurs démonstrations musicales aux modifications aléatoires font ainsi s’alterner titres fédérateurs et phases hypnotiques. La mécanique du tempo, l’efficacité addictive des mélodies, l’accident technique et le bruit prépondérant des machines surplombant cet ensemble, finissent par façonner une espèce de «larsen cosmique».

Kilowtronn

Concert

Premier projet électronique du label Tomturj basé à Albi. Fortement influencé par les expériences de déflagration sonore des groupes comme Throbbing Gristle ou cabaret Voltaire et des rythmes germaniques comme DAF ou Liaison dangereuses, kilowtronn synthétise dans ses dj sets le chaos des projets les plus radicaux et le « fun » des dancefloors techno. Deux platines un micro, un vocoder et une panoplie d’objets trafiqués viennent enrichir la sélection composée de morceaux rares de newwave, post-punk, musique concrète , techno acid et rock industriel. Partenaires épisodiques de THX1137 ils présenteront leur premier Split K7 sorti simultanément sur les labels Tomaturj et Errata.